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AG 2007

Procès-verbal de l’assemblée générale ordinaire du vendredi 1er juin 2007 à Avignon,

L’assemblée générale ordinaire de l’Association pour l’Antiquité tardive s’est ouverte le vendredi 1er juin à l’université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, sous la présidence de M. François Baratte, président de l’association, devant 80 membres présents ou représentés. Le président présente d’abord les excuses des membres qui ont fait part de l’impossibilité dans laquelle ils se trouvaient d’assister à l’assemblée et qui ont envoyé un pouvoir.

Il donne ensuite lecture du rapport moral qu’il a rédigé.

Rapport moral

Chers amis,

Une tradition bien établie désormais situe aux alentours de la Pentecôte la réunion annuelle de notre association, et l’assemblée générale qui prend place au même moment : il s’agit d’éviter différents écueils, les longs week-end et les « ponts » du mois de mai, propices à d’autres réunions, ou bien encore les séances d’examens auxquels certains d’entre nous sont astreints. Certaines années – celle-ci en est une – s’y ajoute la nécessité de permettre à chacun d’accomplir son devoir civique. Les contraintes étaient cette fois-ci particulièrement fortes. Par chance, elles laissaient libres un week-end, celui qui nous rassemble aujourd’hui en Avignon, à l’invitation d’Eric Morvillez et de l’université d’Avignon, et avec le bienveillant concours d’institutions généreuses, la Mairie de la ville, le Conseil Général, dont l’aide financière et l’accueil, grâce notamment à M. Dominique Carru, nous permettent de nous retrouver dans les meilleures conditions ; mais nous n’oublions le concours très apprécié de nombreux collègues des musées, Mme Odile Cavalier, directrice du musée Calvet, Mme Christine Martella, directrice des archives départementales, qui nous recevra au palais des Papes, M. Kaufmann, conservateur du musée archéologique d’Apt, ou bien encore de l’université – en particulier M. le Président de l’université d’Avignon, qui nous reçoivent dans leurs établissements ou nous consacrent de leur temps pour nous présenter des sites ou des monuments dont ils ont la charge ou dans l’étude desquels ils sont impliqués.

Ce sont eux, Eric Morvillez au premier chef, qui, en s’engageant de toutes sortes de manières pour nous, font le succès de ces réunions qui laissent d’année en année tant de bons souvenirs. Mais ce sont eux aussi, qui en nous revenant avec beaucoup de générosité nous permettent la réalisation des ces journées dans des conditions matérielles très favorables. Qu’il me soit permis de les remercier ici, en votre nom, en particulier pour leur aide financière le Conseil Général du Vaucluse, la ville d’Avignon et l’université.

Je tiens à souligner que notre gratitude doit être grande : non seulement ces concours assurent un déroulement agréable de nos réunions, mais, en soulageant la trésorerie de l’Association, ils facilitent en réalité aussi la publication régulière de notre revue : je pense que notre trésorier, Marc Heijmans, ne me contredira pas.

Ce rapport est évidemment l’occasion d’un bilan de l’année écoulée depuis notre rencontre dans les Pouilles : En ce qui concerne l’association, je n’ai pas d’événement notable à signaler. Sa vie me semble plutôt paisible – grâce à vous d’ailleurs. L’activité d’Eric Morvillez et l’aide de Thierry Rechniewski ont rendu simple – pour moi en tout cas – l’organisation de ces journées. Ils ont eu, il faut bien le dire, davantage de peine, et je leur en suis très reconnaissant. En nombre, l’association est stable : les départs sont compensés par des arrivées nouvelles. Comme chaque année cependant, je dois regretter qu’elle ne suscite pas plus d’intérêt, voire d’enthousiasme, chez les plus jeunes : constatation récurrente d’un problème que rencontrent bien des associations, sans parvenir à trouver de véritable solution. Mais ce n’est pas une raison pour perdre de vue cette difficulté réelle, et grave, puisqu’elle pose à terme, la question de la survie dans le temps. Il est heureux que le succès, qui ne se dément pas, des réunions, et leur attrait, qui l’explique, constituent un élément moteur. La qualité de la revue assure également la publicité de l’Antiquité tardive et de l’association qui lui est liée. Nous réfléchissons aussi au moyen de rendre le bulletin, que vous devez avoir tous reçus, plus séduisant. Mais ce n’est pas facile, à la fois parce que sa publication est assurée sans frais pour nous par Brepols, ce qui nous interdit des formules trop complexes, trop illustrées par exemple, mais aussi, il faut l’avouer parce que les deux rédacteurs, Thierry Rechniewski et moi-même, ont parfois quelque peine à consacrer, dans les délais utiles, tout le temps désiré à son élaboration. Mais vos suggestions seraient, sur ce point, les bienvenues. Il est probable qu’un certain rajeunissement des instances de l’Association aiderait à ce renouvellement.

Quoi qu’il en soit, sur le plan financier, la trésorerie est saine, et je remercie très sincèrement Marc Heijmans de sa sage gestion, dont il présentera le détail dans quelques instants. C’est aussi le lieu de saluer les responsables des sections étrangères, qui, souvent, par leur engagement dans l’association, contribuent grandement à son bon fonctionnement. Je ne peux les citer tous. Mais je rappellerai que la réussite financière de notre réunion des Pouilles, en 2006, est due notamment au « trésor » qu’avait engrangé Gisella Cantino Wataghin. L’installation dans la maison de la Recherche de Paris 4, désormais effective, sans être parfaite (pour des raisons de place), et celle dans les locaux de l’INHA permettent de travailler dans des conditions plutôt positives, aussi bien pour le trésorier que pour le secrétariat, comme pour la préparation de la revue et du bulletin.

J’ai évoqué il y a un instant la question de publications, point important de notre activité. Jean-Michel Carrié présentera de son côté un bilan de la revue et des volumes de la Bibliothèque. Je ne rentrerai donc pas dans les détails. J’ai parlé du Bulletin. Je suis heureux qu’il soit paru avant la réunion. J’en remercie Brepols, qui, non content de le publier, je l’ai dit, sans frais pour nous, y accorde de l’attention. Je remercierai aussi tous ceux qui œuvre pour sa réalisation, c’est-à-dire les auteurs qui veulent bien nous confier des textes, et tout particulièrement, cette année, Gisèle Ripoll, qui non seulement a coordonné la bibliographie qui figure désormais dans chaque fascicule, mais m’a aidé à rassembler des contributions scientifiques.

Quant à la revue, elle vient de sortir, avec un peu de retard par rapport au calendrier, pour des raisons diverses. J.-M. Carrié le redira certainement, mais je tiens à indiquer que l’objectif est de faire sortir le volume suivant avant la fin de cette année 2007, donc de retrouver tout de suite la coïncidence des millésimes. Je peux dire qu’avec l’aide très efficace qu’apporte désormais Fabienne Dugast, technicienne au sein de l’UMR 8163, Orient et Méditerranée, dont je remercie vivement le directeur, Christian Robin, nous devrions y parvenir, pour peu évidemment que les auteurs y contribuent eux aussi par leur ponctualité. A ce beau volume s’ajoutent plusieurs autres parus dans la série des suppléments, la Bibliothèque : le dernier en date est constitué par un très bel ouvrage, les actes du colloque sur les stucs dans les décors de l’antiquité au Moyen-Âge, édités par Christian Sapin. Les publications de l’Association, aujourd’hui sous la responsabilité de Jean-Michel Carrié et de Jean-Pierre Caillet, représentent à coup sûr une belle contribution à la défense et illustration de l’Antiquité tardive.

Je conclurai donc ce rapport sur une note plutôt optimiste, à condition que nous veillions à ce que l’association ne tombe pas dans une trop paisible somnolence. Mais il y a des motifs de satisfaction, incontestables. Nous pouvons souhaiter, c’est vrai, davantage encore d’activité, mais c’est aussi à vous de nous y aider. Je ne doute pas que notre réunion ici en Avignon ne renouvellera les énergies. Puissions-nous tous nous retrouver, et plus nombreux encore, l’an prochain à Regensburg, où nous a attiré Jutta Dresken-Weiland.

Soumis au vote de l’assemblée, ce rapport moral est approuvé à l’unanimité.

Le président donne ensuite la parole au trésorier, Marc Heijmans pour la présentation du rapport financier.

Rapport financier 2006 - commentaire

Comme d’habitude, nous présentons les comptes 2006 selon le schéma mis en place par N. Duval.

Pour les frais généraux, ils se composent des frais d’affranchissement et de papeterie, notamment pour les cotisations (233,19 €), les réunions du comité de lecture (212 €), les honoraires de l’expert-comptable, 1196 €. Il s‘agit encore de l’établissement des comptes pour 2005 ; étant donné les coûts, nous n’avons pas encore fait vérifier les comptes 2006 et il faut se poser la question s’il est nécessaire de poursuivre cette collaboration. Avec la contribution à la FIEC (150 €), les impôts sur les plus value des comptes (20 €) et les frais de tenue de compte (4 €), on arrive à un total pour les frais généraux à 1815,19 €.

Pour les cotisations, nous avons encaissé à Paris 105 cotisations, donc un peu moins que l’année précédente, quand nous avons fait un effort particulier pour retrouver des anciens cotisants. Ces 105 cotisations représentent 209 annuités (2004 : 4 ; 2005 : 13 ; 2006 : 98 ; 2007 : 47 ; 2008 :40 ; 2009 : 3 et 2010 et 2011 : 2) pour un montant de 4210 €, et des frais d’encaissement de 29,70 €. Pour donner un ordre d’idée, le nombre de adhérents ayant payé pour l’année 2006 est de 178 (pour Paris) ; c’est évidemment un chiffre un peu arbitraire parce que parfois, les collègues paient avec un peu de retard et on reçoit encore des cotisations pour 2006. Le nombre est cependant globalement constant. Le souci reste évidemment de recruter des nouveaux membres ; en 2006, on en a eu un peu moins que 10. Il est plus difficile de savoir le nombre d’adhérents des sections étrangères.

En ce qui concerne la réunion de Foggia, nous avons encaissé à Paris 12078,60 € et 2900 € sur place. Les frais étaient composés de l’hébergement de 9750 €, l’avion de 3956,60 €. Malgré quelques frais supplémentaires et le fait que nous avons dû payer pour des collègues qui ont annulé au dernier moment, la sortie était légèrement bénéficiaire.

Quant aux publications, nous avons perçu en 2006 encore 800 € du CNRS, tandis que les droits de vente des revues et des suppléments est de 10770,78 €. Ce montant, supérieur à ce qu’on est habitué, s’explique par la correction (2194,11 €) faite à notre demande par Brépols, qui s’était trompé pour les droits du volume 5 de la BAT (Mélanges Duval). Quant aux frais, la mise en page du volume 14 d’AnTard a coûté 6264,59 € et on a acheté des exemplaires supplémentaires pour un montant total de 1109,29 €. Il n’y a pas eu de frais liés aux volumes de la Bibliothèque. Contrairement à l’année dernière, les recettes des publications sont supérieures aux dépenses, et on arrive donc à l’équilibre. Pour l’avenir, les coûts de la mise en page de la revue seront encore réduits par le recrutement d’un agent CNRS, Fabienne Dugast, chargée de ce travail. On a cependant acheté un ordinateur pour la PAO (2027,99 €).

En somme, les dépenses s’élèvent à 25291,26 €, les recettes directes à 31093,86 €, à quoi il faut encore rajouter les plus values du compte épargne et le SICAV.

RecettesDépenses
Frais généraux
Crédits coupons BNP 334,48 Affranchissement, papeterie etc. 233,19
Frais comité 212
Impôts 20
Honoraires expert-comptable 1196
Frais de tenu de compte CCP 4,00 FIEC 150,00
Cotisations
France 4210 Frais d’encaissement 29,70
Réunion Foggia
Inscriptions 12078,60 Frais d’encaissement 17,90
Hébergement 9750,00
Sur place 2900,00
Avion 3956,60
Remboursement 320,00
Publications
Subvention CNRS 800,00 AnTard 13
Droits Brépols mise en page 6264,59 achat 23 ex. 1109,29
2e sem. 2005 2341,72
1er sem. 2006 6234,95 Correction BAT 5 2194,11
Achat Ordinateur 2027,99
Total des recettes 31093,86Total des dépenses 25291,26

L’état de la trésorerie théorique au 31 décembre 2006 est de :

BNP 17649,44
BNP Épargne 21356,77
CCP 4991,19
SICAV 28406,00
Total72403,40

Soumis au vote de l’assemblée, ce rapport financier est approuvé à l’unanimité.


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