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AG 2006

Procès-verbal de l’assemblée générale ordinaire

Monte Sant’Angelo, le dimanche 28 mai 2006 (Italie)

Rapport moral

Chers amis,

La liste est longue désormais des lieux qui ont accueilli les réunions de notre association depuis 1989, alternativement en France et à l’Etranger, suivant la coutume qui s’est établie depuis l’origine de ces rencontres. Progressivement, nous nous sommes enhardis, poussant de plus en plus loin nos déplacements. La réunion de Porec avait marqué une première étape, mais jamais encore nous n’avions été aussi audacieux que nous le sommes cette année. Lorsque l’idée avait été lancée, à l’invitation du professeur Giuliano Volpe, de nous retrouver à Foggia, nous l’avions accueillie d’emblée avec enthousiasme, mais certains parmi nous, à juste titre attentifs aux questions matérielles, s’étaient inquiétés, et la raison nous a conduit à allonger sensiblement la durée de la réunion, qui devient ainsi un véritable voyage. Mais comment aurions-nous pu résister à l’amicale pression de notre hôte qui a mis sur pied un programme d’une particulière richesse, attentif à la fois au contenu scientifique et à la qualité de l’organisation matérielle. En dépit des difficultés réelles que représentait le déplacement d’un groupe nombreux sur une distance longue, il a su nous attirer par sa cordiale insistance et par l’attrait de monuments exceptionnels, anciennement connus pour certains, ou tout récemment découvert, comme la très remarquable villa de Faragola. Nous adressons en votre nom nos remerciements les plus chaleureux au professeur Volpe et à toute son équipe, en lui demandant de témoigner de notre gratitude auprès de toutes les institutions locales et régionales qui ont contribué à la réussite de ces journées. Le bureau de l’association, et tout particulièrement notre secrétaire adjoint, Thierry Rechniewski, et moi même peut vous assurer que la part essentiel pour la mise en place de notre séjour revient bien au professeur Volpe. Mais l’affluence, dont nous réjouissons vivement, témoigne à elle seule qu’il valait bien la peine de nous lancer dans l’entreprise.

Le programme est riche et chargé. Aussi ne voudrais-je pas prolonger notre assemblée. Mais il est cependant nécessaire de souligner les points principaux de l’année qui s’est écoulée depuis notre réunion de Lyon. Le fonctionnement même de l’association n’a connu ni transformations profondes, ni à-coups regrettables. Comme chaque année, je rappellerai la nécessité de susciter toujours de nouvelles adhésions à l’association : ce sont elles en effet qui en assureront le renouvellement indispensable, et donc la pérennité. Pour l’heure, le nombre des membres cotisants reste stable, ce qui est un motif de satisfaction, compte tenu des départs inévitables. Parlant de l’association et de ses membres, je tiens à évoquer tout particulièrement la mémoire de l’un d’entre eux, le professeur Pere de Palol, disparu à la fin de l’année passée. Dans le bulletin que vous aurez tous prochainement entre les mains, Gisela Ripoll, évoque avec beaucoup de chaleur et d’affection cette figure exceptionnelle, qui a tant fait pour la connaissance de l’antiquité tardive, dans la Péninsule ibérique en particulier. Permettez-moi seulement de rappeler que, membre honoraire de notre association, il l’avait accueilli il y a quelques années à l’occasion d’une réunion à Gérone.

Sur le plan matériel, l’association a du s’adapter au cours de cette année à ses nouvelles conditions d’hébergement dans les locaux de l’université de Paris-Sorbonne. S’il n’y a pas d’espace qui lui soit dévolu en propre, elle bénéficie dans un certaine mesure, par l’intermédiaire de la revue Antiquité tardive, d’un bureau qu’elle partage avec d’autres dans la Maison de la recherche de Paris IV, rue Serpente, et d’une salle dévolue à l’antiquité tardive à l’Institut National d’Histoire de l’Art, rue Vivienne, qui est malheureusement moins commode (parce que partagée) que le bureau que je croyais l’an dernier avoir obtenu spécifiquement pour l’association et la revue. Cette dernière localisation offre toutefois des avantages certains, puisque aussi bien Jean-Michel Carrié que moi-même y disposons d’un bureau. Une solution a pu en outre être trouvée pour les archives de la revue dans les sous-sols de l’Institut. A ces deux espaces s’en ajouteront bientôt d’autres, à Ivry, dans le cadre de la Délégation régionale Paris A du CNRS. La création de l’UMR 8163, Orient et Méditerranée, que dirige Christian Robin, et dont fait partie le Centre Lenain de Tillemont, a permis en effet, j’y reviens dans un instant, de bénéficier de l’arrivée d’une technicienne du CNRS, Fabienne Dugast, spécialisée en PAO, qui consacrera une part importante de son activité à la revue. Mais la répartition de nos locaux en trois lieux différents entraîne évidemment une certaine complication, pour les déplacements des personnes impliquées comme pour le courrier.

Venons en aux publications, une part essentielle de l’activité de l’association.

C’est avec une certaine satisfaction que je peux annoncer devant notre assemblée que viennent de paraître le volume 13 de la revue Antiquité Tardive, il y a quelques semaines, et le Bulletin de l’association, il y a quelques jours. Ces deux publications sont en cours de distribution par Brepols. Le dossier de la revue est consacré aux actes du colloque que Jean-Pierre Sodini et moi-même avions organisé à l’automne 2003 sur la vaisselle de bronze paléobyzantine. Quant aux bulletin, préparé comme les années précédentes par Thierry Rechniewski et moi-même, avec le concours actif de Gisela Ripoll pour la partie bibliographique, c’est l’un des plus gros (près de 1130 pages) que l’association a publiés. Je suis particulièrement heureux que tous les collègues qui étaient intervenus à l’occasion de notre réunion de Lyon sur le thème des Histoires ecclésiastiques aient accepté de donner leur texte ici, ce qui offre dans le bulletin un beau dossier ce thème, et je suis très reconnaissant à notre éditeur d’avoir accepté sans aucune objection de publier (à ses frais) ce fascicule si épais. Nous nous efforcerons pour les années à venir de tenir ce rythme, c’est-à-dire de vous offrir le bulletin avant l’assemblée générale. Mais cela tient aussi à la bienveillance des contributeurs potentiels, et je lance comme chaque année un appel à ceux qui pourraient nous proposer des textes, si possible très rapidement, avant la fin du mois de juillet. Jean-Michel Carrié vous donnera des informations plus précises sur les publications de l’association, comme sur l’avancement de la mise en ligne de la revue par notre éditeur, Brepols. Rappelons encore, seulement, que la Bibliothèque d’Antiquité tardive s’accroît elle aussi régulièrement. Depuis notre dernière réunion deux volumes ont été publiés, les actes du colloque sur l’historiographie de l’antiquité tardive qui s’était tenu en 1999 à Smith College, à Northampton, aux Etats-Unis, et le très beau volume consacré par Hugo Brandenburg aux églises anciennes de Rome. Trois autres volumes au moins, retardés par rapport à nos prévisions de l’an dernier, doivent paraître dans les mois qui viennent. L’activité éditoriale de l’association est donc toujours aussi importante. Elle constitue, faut-il le rappeler, notre vitrine vers l’extérieur, fort heureusement très appréciée si nous en croyons les demandes de publication qui nous sont adressées, et la diffusion de la revue, toujours très satisfaisante. En tant que président de l’association, je tiens à remercier très chaleureusement Jean-Michel Carrié et Jean-Pierre Caillet de leur engagement pour la revue comme pour la Bibliothèque, une charge particulièrement lourde, mais essentielle.

Il me reste un dernier point à évoquer, celui des finances. Marc Heijmans, notre trésorier, vous présentera le rapport financier. Je n’insisterai donc pas sur la situation de l’association, plutôt satisfaisante. Comme les années passées, je soulignerai, dans le prolongement de ce que je viens de dire sur les publications, que les droits sur la revue, versés par Brépols, constituent une sérieuse rentrée de fonds, d’autant plus importante que l’aide du CNRS disparaît et que des obligations comme celle du dépôt légal pèse en fait assez lourdement sur les finances de l’association. Celles-ci restent équilibrées, grâce à la vigilance du trésorier, mais la régularité dans le versement des cotisations est indispensable, de même que l’accroissement du nombre des cotisants. Sur ce point, j’adresse mes remerciements les plus vifs à tous les responsables de nos sections étrangères pour leur engagement au service de l’association et de son rayonnement. Je tiens à saluer tout particulièrement la section italienne, sur les terres de laquelle nous nous retrouvons, en quelque sorte, et l’action de Gisella Cantino Wataghin, depuis si longtemps attachée au bon fonctionnement scientifique et matériel de l’association. Puis-je rappeler que la caisse qu’elle gère avec tant de soin contribue de manière importante au bon déroulement de cette réunion.

Au terme de l’année qui vient de s’écouler, le bilan me semble donc plutôt satisfaisant, sur le plan scientifique comme sur le plan matériel. L’association est bien vivante : votre nombre ici en témoigne, et la qualité des publications qu’elle patronne en est un signe fort. Je souhaite que votre concours continue à être acquis à l’association et que nous nous retrouvions l’an prochain avec des résultats aussi satisfaisants.

Soumis au vote de l’assemblée, ce rapport moral est approuvé à l’unanimité.

Le président donne ensuite la parole au trésorier, Marc Heijmans pour la présentation du rapport financier.

Rapport financier 2005 - commentaire

L’année 2005 est la première année comptable complète, c’est-à-dire du 1er janvier au 31 décembre ; on a donc pour la première fois une idée des dépenses et recettes sur une année entière. Malgré le fait que nous avons déjà un bilan préparé par l’expert-comptable, je préfère continuer présenter les comptes selon la façon que vous êtes habitués, et qui a été initiée par Noël Duval.

Pour les frais généraux, ils se composent des frais d’affranchissement et de papeterie, notamment pour les cotisations (278,35 €), les réunions du comité de lecture (458,20 €), les honoraires du comptable, qui s’élèvent à 2390 €, mais qui concerne les années 2003-2005. Je rappelle que l’honoraire annuel s’élève à 1000 €. Avec la contribution à la FIEC, les impôts sur les plus value des comptes et les frais de tenue de compte, on arrive à un total pour les frais généraux à 3335,55 €.

Pour les cotisations, je rappelle que nous avons fait, comme j’avais annoncé lors de la réunion de Lyon, un effort pour retrouver les anciens adhérents, qui n’avaient plus cotisé depuis parfois de nombreuses années. Cet offensive a porté ses fruits et nous avons encaissé à Paris 115 cotisations, totalisant 241 annuités (2003 :4 ; 2004 : 16 ; 2005 : 111 ; 2006 : 56 ; 2007 :47 ; 2008 : 6 et 2009 : 1) pour un montant de 4788 €. Pour donner un ordre d’idée, le nombre de adhérents ayant payé pour l’année 2005 est de 180 (pour Paris). Le souci est maintenant de garder les liens avec ces anciens membres et d’en recruter d’autres. On doit être à environ 10 nouveaux membres par an. Il est plus difficile de savoir le nombre d’adhérents des sections étrangères ; je signale cependant que la section canadienne a versé sur notre compte 198,44 €, et la section allemande 1000 €. En contrepartie, les frais d’encaissement s’élèvent à 35,66 €.

En ce qui concerne les réunions, nous avons remboursé quelques personnes qui n’ont pas pu assister à la réunion de Martigny (300 €). Pour Lyon, les inscriptions étaient de 3420 €, les frais de 2840,32 €, sans doute un peu plus en réalité.

Quant aux publications, nous avons perçu en 2005 encore 800 € du CNRS, tandis que les droits de vente des revues et des suppléments est de 8257,72 €. Nous avons payé en 2005 en total 8528,90 € pour AnTard 12 (mise en page, achat d’exemplaires, frais divers) ; avec les frais déjà payés les années précédentes, dont ceux liés à la table ronde de Lyon, le coût total de ce volume est de 11175,06 €. Pour les autres volumes, la correction des épreuves du vol. 13 a coûté 160 €, nous avons acheté des exemplaires des BAT 5 (461,97 €) et 6 (210,55 €) tandis que nous avons aidé à la fabrication de ce numéro pour un montant de 3392 €. Enfin, la mise en page du numéro 7 de la Bibliothèque a coûté 1266 €. Le montant total dépensé en 2005 pour les publications est de 14019,42 €, donc très largement supérieur aux recettes ; il convent donc d’être particulièrement vigilant sur les dépenses des publications. Le recrutement d’une personne chargée de la mise en page de la revue va certainement permettre de redresser le bilan.

En somme, les dépenses s’élèvent à 20530,95 €, les recettes directes à 18719,44 €, à quoi il faut encore rajouter les plus values du compte épargne (409,88 €) et le SICAV (422 €).

Bilan financier 2005

RecettesDépenses
Frais généraux
Crédits coupons BNP 255,38 Affranchissement, papeterie 278,35
Frais comité 458,20
Impôts 58
Honoraires expert-comptable 2390
Frais de tenu de compte CCP 1,00 - FIEC 150,00
Cotisations
France 4788 Frais d’encaissement 35,66
Canada 198,34
Allemagne 1000,00
Réunion Martigny
Remboursement 300,00
Réunion Lyon
Inscriptions 3420 Frais d’encaissement 17,40
Hébergement 2454,22
Frais orateurs 158,70
Remboursement 210,00
Publications
Subvention CNRS 800,00 AnTard 12
Droits Brépols NHA, Lyon (mise en page) 6551,55
2e sem. 2004 1347,74 Achat 26 exemplaires 1253,98
1er sem. 2005 6909,98 Fabrication t.à-p. 413,40
Envoi t.-à-p. 171,33
Divers 138,64
Antard 13
Correction épreuves 160,00
BAT 5 (Mélanges Duval II)
Achat 14 exemplaires 461,97
BAT 6 (Past before Us)
Brépols (aide fabrication) 3392,00
Achat 9 exemplaires 210,55
BAT 7 (Chavarria)
NHA, Lyon (mise en page) 1266,00
Total des recettes 18719,40Total des dépenses 20530,95
Trésorerie au 31/12/2005Trésorerie au 31/12/2004
BNP 11842,80 BNP 13708,35
BNP Epargne 20903,80 BNP Epargne 20493,88
CCP 4995,19 CCP 4941,19
SICAV 28599,00 SICAV 28177,00
TOTAL 66340,80TOTAL 67320,42

Soumis au vote de l’assemblée, ce rapport financier est approuvé à l’unanimité.


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